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Nous n’offrons pas de conseils, de consultations ni de traitements en matière de santé mentale. Si une personne que vous connaissez ou vous-même êtes en état de crise, veuillez communiquer avec l’équipe d’intervention d’urgence de votre communauté locale. Vous pouvez également appeler la Ligne d’écoute d’espoir pour le mieux être des Autochtones au 1 855 242-3310, le Service d’aide téléphonique pour les jeunes Noirs ( Black Youth Helpline) au 1-833-294-8650 ou Jeunesse, j’écoute au 1-800-668-6868.

Services de prévention et d’intervention précoce offerts dans les écoles de l’Ontario

Les services de santé mentale en milieu scolaire en Ontario reposent sur un modèle de soutien à plusieurs niveaux qui tire parti du positionnement privilégié des écoles pour la promotion de la santé mentale, ainsi que pour la prévention et l’intervention précoce. Bien que la promotion de la santé mentale bénéficie à tous les élèves (niveau 1), une plus petite proportion d’élèves aura besoin de services de prévention et d’intervention précoce (niveau 2). Encore moins nécessiteront une évaluation et une thérapie plus intensives ou spécialisées (niveau 3).  

Lorsque les élèves montrent des signes d’un problème de santé mentale émergent ou croissant, on peut introduire les services de prévention et d’intervention précoce en milieu scolaire de niveau 2. Ce niveau de service offre davantage d’occasions de développer des compétences individualisées et de proposer un soutien psychothérapeutique que ne le font les initiatives de promotion de la santé mentale à l’échelle de l’école ou de la classe. 

Que nous dit la recherche? 

  • Diverses approches psychothérapeutiques de niveau 2 ont été démontrées comme étant efficaces pour traiter des problèmes de santé mentale légers à modérés chez les enfants et les jeunes.  
  • Les techniques issues de la thérapie cognitivo-comportementale, de l’entretien motivationnel, de la thérapie d’acceptation et d’engagement, et de la thérapie comportementale dialectique ont été particulièrement reconnues. 
  • Des interventions brèves et axées sur les objectifs sont les plus adaptées au contexte scolaire. Idéalement, les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire offriraient moins de six séances à la fois, invitant l’élève à revenir si nécessaire, ou faisant un aiguillage vers les services de santé mentale communautaires. Il est préférable d’offrir une thérapie plus longue et plus intensive dans un environnement clinique. 
  • En milieu scolaire, les approches psychothérapeutiques en matière de santé mentale et les techniques connexes doivent être introduites de façon souple, en fonction du jugement clinique et des besoins, des forces et des préférences de l’élève, dans le cadre d’une relation thérapeutique. 
  • La psychothérapie est un acte réservé en Ontario, ce qui signifie qu’elle ne peut être fournie que par un professionnel de la santé réglementé, tel qu’un psychologue, un travailleur social ou un psychothérapeute inscrit. Toutefois, plusieurs autres professionnels scolaires jouent un rôle important pendant le processus (voir la section Rôles ci-dessous). 

Pourquoi est-ce important? 

Les écoles sont bien placées pour offrir des services de prévention et d’intervention précoce. Lorsque les élèves demandent de l’aide tôt à l’école, ils peuvent rapidement voir leurs besoins satisfaits et bénéficier d’une meilleure santé mentale. Pour maximiser ce potentiel, il est essentiel de privilégier des approches brèves, efficaces et adaptées aux besoins. L’utilisation de techniques brèves et éclairées par des données probantes permet à un plus grand nombre d’élèves d’accéder aux services, d’atteindre leurs objectifs immédiats et de retourner sur les bancs d’école. Les élèves qui développent une relation positive avec un professionnel de la santé mentale en milieu scolaire et qui vivent une expérience bénéfique sont plus susceptibles de demander de l’aide à nouveau au besoin. 

Rôles 

Dans un système solide de soins en santé mentale pour les enfants et les jeunes, la clarté des rôles est importante. Le travail réalisé en milieu scolaire dans le cadre du système de soutien à plusieurs niveaux est décrit dans le document de référence Chaque élève, chaque école. 

Au niveau 2, les services de prévention et d’intervention précoce sont offerts par des professionnels réglementés de la santé mentale en milieu scolaire (membres d’un ordre professionnel) formés pour : 

  • évaluer les besoins des élèves afin de proposer une approche d’intervention à considérer avec l’élève et sa famille; 
  • fournir des interventions brèves, éclairées par des données probantes, aux élèves ayant des problèmes de santé mentale légers à modérés; 
  • conseiller le personnel scolaire sur les moyens de soutenir les élèves en classe et à l’école; 
  • aiguiller les élèves vers des services supplémentaires, au besoin. 

Chaque conseil scolaire en Ontario emploie des professionnels réglementés de la santé mentale en milieu scolaire. Leurs responsabilités peuvent varier selon les structures et les pratiques locales, mais de manière générale, les services offerts par ces professionnels peuvent se résumer ainsi : 

Les travailleurs sociaux en milieu scolaire offrent, au niveau individuel ou au sein d’un groupe, des thérapies brèves, éclairées par des données probantes, adaptées à la culture et affirmant l’identité. Ils pratiquent des soins fondés sur des mesures, offrent des consultations au personnel scolaire concernant les pratiques éclairées par des données probantes pour soutenir les élèves, collaborent avec les parents et les aidants naturels, et les orientent vers les ressources communautaires appropriées.  

Les psychologues et les associés en psychologie en milieu scolaire réalisent des évaluations psychologiques (y compris des évaluations de l’apprentissage et de la santé mentale), offrent de la psychothérapie individuelle et de groupe, pratiquent des soins fondés sur des mesures et offrent des consultations au personnel scolaire concernant les pratiques éclairées par des données probantes pour la salle de classe. 

Les psychothérapeutes agréés proposent des thérapies brèves, un soutien axé sur le développement des compétences et des consultations pour le personnel scolaire. 

Les infirmières et infirmiers en santé mentale et en toxicomanie offrent un soutien aux élèves avant, pendant et après les services hospitaliers, contribuent à la gestion de la médication, aident les élèves présentant des troubles concomitants de santé physique et mentale, et offrent du soutien en prévention des dépendances.

Les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire apportent une compréhension approfondie de la culture scolaire, des priorités et des besoins des élèves, ce qui aide à adapter les soutiens qui fonctionnent dans le contexte scolaire. 

Bien que chaque groupe professionnel ait des responsabilités distinctes, définies par son ordre professionnel, le personnel scolaire peut consulter le modèle de prestation de services de son conseil scolaire afin de comprendre : 

  • qui fournit quel type de service; 
  • comment faire une demande d’aiguillage; 
  • quels soutiens sont offerts à l’école et au sein du système. 

En cas de doute, le personnel scolaire peut toujours communiquer avec le leader en santé mentale au sein de son conseil scolaire pour obtenir des précisions et des conseils. 

Bien que les services de prévention et d’intervention précoce soient fournis par des professionnels réglementés de la santé mentale en milieu scolaire, de nombreux autres intervenants au sein du district scolaire offrent un soutien continu lorsque les élèves éprouvent des difficultés en santé mentale. 

Le personnel de soutien aux élèves, tel que les intervenants auprès des enfants et des jeunes, les accompagnateurs pour l’obtention du diplôme, les aumôniers, les conseillers en orientation, etc., est particulièrement bien placé pour remarquer si un élève éprouve un problème de santé mentale, en raison des relations quotidiennes établies au fil du temps. Ces personnes sont souvent les premières à observer des changements chez un élève et peuvent entrer en contact avec lui avec bienveillance afin de prendre de ses nouvelles. Elles peuvent aussi offrir une écoute attentive, de la compassion et du soutien, et suggérer, au besoin, le recours à des services de prévention et d’intervention précoce. Consultez le guide de référence UN APPEL pour plus d’informations sur la manière dont le personnel de soutien aux élèves et d’autres membres de la communauté scolaire peuvent contribuer à l’identification précoce et au soutien

Le personnel enseignant et scolaire contribue au soutien de niveau 2 en : 

  • maintenant un environnement stable et prévisible au niveau de l’école et de la salle de classe; 
  • prenant quotidiennement des nouvelles des élèves afin de bâtir des relations solides et de confiance; 
  • renforçant les compétences et les stratégies d’adaptation que les élèves acquièrent grâce à l’intervention; 
  • ajustant les attentes de la salle de classe et en éliminant les obstacles à l’apprentissage; 
  • collaborant avec les professionnels de la santé mentale pour assurer une continuité des services; 
  • suivant les progrès et en soulignant les petites réussites. 

Le fait de connaître les protocoles et les voies d’accès de votre conseil scolaire en matière de soutien en santé mentale permet d’orienter rapidement et adéquatement les élèves vers les ressources nécessaires à l’école ou dans la communauté et le réseau de la santé lorsque des services spécialisés sont requis. 

Les leaders du système et les directions et directions adjointes d’école jouent également un rôle important dans les services de prévention et d’intervention précoce, car ils posent les fondements d’une pratique efficace dans ce domaine.  

Les leaders du système démontrent leur engagement envers des services de prévention et d’intervention précoce de grande qualité, reconnaissant que les écoles sont les mieux placées pour répondre aux préoccupations en matière de santé mentale des élèves à ce niveau et que les milieux communautaires et de santé sont plus appropriés pour soutenir les enfants et les jeunes atteints de troubles de santé mentale plus importants. Ils comprennent et communiquent que les écoles ne sont pas des cliniques, et que leur rôle principal dans le système de soins concerne la promotion de la santé mentale, la prévention et l’intervention précoce. Ils privilégient donc l’adoption de protocoles brefs, éclairés par des données probantes et adaptés aux besoins des élèves, afin d’éviter de surcharger les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire avec des interventions qui dépassent leur champ de pratique. Ils mettent également à disposition des ressources et des financements permettant à ces professionnels de se former aux protocoles brefs les plus efficaces et de bénéficier d’une supervision clinique continue afin de soutenir leur pratique dans ce domaine.  

Les directions et directions adjointes des écoles soutiennent les services de prévention et d’intervention précoce en déterminant efficacement quels élèves doivent être aiguillés vers les services de santé mentale en milieu scolaire et lesquels doivent être aiguillés vers des services communautaires ou hospitaliers plus intensifs. Elles aident également à assurer le suivi des élèves présentant des préoccupations en santé mentale, peu importe leur niveau de gravité, tout au long de leur parcours scolaire, en consultation avec les parents, les aidants naturels et les professionnels de la santé mentale concernés.  

Découvrez cette série de vidéos mettant en lumière le travail important des travailleurs sociaux et des psychologues en milieu scolaire, ainsi que le travail du personnel de soutien aux élèves dans l’identification précoce et le soutien. 

Services

Le processus par lequel un élève est aiguillé vers un professionnel de la santé mentale en milieu scolaire pour des services de prévention ou d’intervention précoce peut varier légèrement selon les districts. En général, le processus d’aiguillage comprend : 

  • des rencontres entre le personnel scolaire, les parents/aidants naturels et l’élève (le cas échéant) afin de discuter des difficultés cernées et des pistes de solution; 
  • une orientation vers des services sociaux ou psychologiques, avec le consentement du parent ou de l’aidant naturel (dans la plupart des cas), et/ou de l’élève majeur capable de consentir; 
  • la remise d’un dossier d’orientation au professionnel de la santé mentale en milieu scolaire, comprenant un résumé des difficultés, des observations, des points forts et toute évaluation ou note clinique antérieure pouvant être communiquée; 
  • une rencontre entre le professionnel de la santé mentale en milieu scolaire et l’élève (et parfois le parent ou l’aidant naturel) afin d’évaluer les besoins et les points forts, et de définir ensemble le cadre de l’intervention, y compris les principaux objectifs de l’intervention brève. 

Dans certains cas, un certain professionnel peut réaliser l’évaluation (p. ex., un psychologue) alors qu’un autre peut assurer l’intervention (p. ex., un travailleur social ou un psychothérapeute). 

Ce travail commence par une période visant à instaurer un climat de confiance, car c’est la pierre angulaire d’une pratique efficace, quels que soient les techniques et les protocoles cliniques choisis. Les séances comprennent souvent une dimension psychoéducative pour aider l’élève à comprendre l’origine des problèmes de santé mentale courants et les stratégies qui peuvent y remédier. 

Ensemble, l’élève et le professionnel de la santé mentale en milieu scolaire élaborent un plan d’intervention brève, ancré sur l’évaluation réalisée par le clinicien et sur les protocoles jugés les plus adaptés à la situation. 

Quels sont les services de prévention et d’intervention précoce offerts en milieu scolaire? 

Les services brefs de prévention et d’intervention précoce visent à aider l’élève à développer des stratégies et des comportements qui lui seront utiles pour gérer un ou deux besoins relevés, dans l’optique d’une généralisation de ces stratégies à d’autres domaines, maintenant et à l’avenir. 

En général, les interventions brèves en milieu scolaire nécessitent de une à six séances. Cependant, il est parfois possible que certains élèves reçoivent des interventions de une à quatre séances seulement et qu’ils soient par la suite invités à revenir pour un soutien supplémentaire au besoin, leur permettant ainsi de recevoir un accompagnement plus intensif et adapté à leurs besoins. Si les élèves nécessitent un soutien plus intensif ou des interventions de plus longue durée, ils peuvent être aiguillés vers des services de santé mentale communautaires. 

Les principales techniques thérapeutiques utilisées pour la prévention et l’intervention précoce dans les écoles de l’Ontario s’appuient sur des approches éclairées par des données probantes, telles que : 

  • La thérapie d’acceptation et d’engagement aide l’élève à accroître sa flexibilité psychologique afin qu’il puisse accepter ses pensées et ses émotions sans jugement, tout en agissant consciemment en accord avec ses valeurs et ses objectifs. 
  • La thérapie cognitivo-comportementale se concentre sur le lien entre les pensées, les émotions et les actions, et aide l’élève à envisager des stratégies pour résoudre les problèmes dans chacun de ces domaines, contribuant ainsi à améliorer sa santé mentale (p. ex., en remettant en question les réflexes de pensée négative pour observer leur incidence sur ses émotions et ses actions). 
  • La thérapie comportementale dialectique (TCD) aide les élèves à gérer les émotions intenses grâce à des stratégies qui équilibrent l’acceptation et le changement, ce qui contribue à améliorer leurs relations avec eux-mêmes et avec les autres. Il est à noter que la TCD standard n’est pas recommandée en milieu scolaire, mais les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire peuvent s’appuyer sur des techniques connexes telles que la pleine conscience, la tolérance à la détresse, la régulation émotionnelle et le développement des compétences en efficacité interpersonnelle. 
  • L’entretien motivationnel vise à susciter la motivation au changement et à renforcer l’engagement envers celui-ci grâce à des techniques qui responsabilisent activement l’élève afin qu’il atteigne les objectifs qu’il s’est fixés. 
  • Le programme DIBA/SBIRT (dépistage, intervention brève et aiguillage) est utilisé pour la prévention de la consommation de substances en milieu scolaire. Il se concentre sur l’identification des problèmes de santé liés à la consommation de substances, le recours à des interventions brèves comme la thérapie cognitivo-comportementale et l’entretien motivationnel, et l’aiguillage vers des services de prévention des dépendances, si nécessaire. 

Il s’agit des mêmes approches utilisées dans les services thérapeutiques plus intensifs, mais en milieu scolaire, le travail est conçu pour être plus court, orienté vers un objectif et plus adapté au contexte scolaire.  

Santé mentale en milieu scolaire Ontario a élaboré plusieurs protocoles, éclairés par des données probantes et adaptés à la mise en œuvre, basés sur ces approches thérapeutiques et conçus pour le milieu scolaire. Ces protocoles ont été adaptés au contexte ontarien, testés sur le terrain et déployés à grande échelle par le Laboratoire d’innovation et de mise à l’échelle. L’utilisation de protocoles aide les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire à offrir des interventions brèves de haute qualité aux élèves, compatibles avec le rythme soutenu des écoles.  

En Ontario, la formation sur ces approches thérapeutiques et les protocoles connexes s’inscrit dans le cadre de l’affirmation identitaire en matière de santé mentale en milieu scolaire, ce qui signifie que les interventions sont conçues pour être centrées sur la personne, axées sur les forces et adaptées à la culture. Les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire travaillent en étroite collaboration avec l’élève pour concevoir une intervention qui s’appuie sur ses connaissances, compétences, ressources et forces existantes. Comme mentionné, les services de prévention et d’intervention précoce dans les écoles reposent sur la relation; et bien que l’objectif soit de fournir des services brefs afin que de nombreux élèves puissent bénéficier d’une aide en temps opportun, il peut parfois être nécessaire de consacrer plus de temps pour établir une connexion et une confiance, selon les circonstances de l’élève. 

Ce que les services de prévention et d’intervention précoce en milieu scolaire ne sont pas : 

Bien que les soins de soutien puissent faire partie de l’intervention brève, ce n’est pas l’objectif principal à ce niveau. De nombreuses formes de soins de soutien sont fournies par d’autres personnes qui entretiennent des relations régulières avec les élèves (p. ex., le personnel de soutien aux élèves). 

L’école n’est pas non plus le lieu approprié pour les services de santé mentale intensifs, tels que les traitements cliniques axés sur les traumatismes. Ces approches nécessitent une infrastructure clinique et des soutiens spécialisés que les écoles ne peuvent offrir. De plus, les élèves ont souvent besoin d’un environnement en dehors de l’école pour traiter en toute sécurité des expériences complexes ou traumatisantes. 

Certains élèves auront besoin d’un soutien en santé mentale plus urgent ou intensif. Les professionnels de la santé mentale en milieu scolaire peuvent jouer un rôle important dans la réponse à ces besoins par l’intervention en situation de crise, l’évaluation et la gestion du risque suicidaire, le soutien à la préparation au traitement, la stabilisation clinique à court terme et l’orientation vers les services communautaires ou hospitaliers. Il s’agit là de services de santé mentale en milieu scolaire de niveau 3, et non de prévention et d’intervention précoce.  

Accès 

Lorsqu’un élève éprouve des difficultés liées à sa santé mentale, il est important qu’il sache où et comment obtenir du soutien au sein de l’école et du conseil scolaire. 

En Ontario, chaque conseil scolaire dispose d’un système qui aide le personnel scolaire, les directions et directions adjointes d’école, et les familles à offrir aux élèves le niveau de soutien approprié au moment opportun. 

Ces voies d’accès garantissent que les soins sont coordonnés, opportuns et centrés sur l’élève, et que tout le personnel scolaire comprend son rôle dans l’aide apportée aux élèves pour obtenir le soutien dont ils ont besoin. 

Si vous n’êtes pas certain du cercle de soutien ou des voies d’accès aux services au sein de votre école, vous pouvez consulter la direction ou direction adjointe de votre école ou le leader en santé mentale de votre conseil scolaire. 

Les élèves, les parents et les aidants naturels peuvent se sentir plus à l’aise de parler à un adulte qu’ils connaissent bien à l’école — un enseignant, un conseiller en orientation, un accompagnateur, un aumônier, un intervenant auprès des enfants et des jeunes ou un membre du personnel administratif — pour faire part de leurs préoccupations et en apprendre davantage sur l’aide disponible. 

Parfois, les élèves peuvent nécessiter un soutien plus intensif que celui qui peut être offert à l’école. Dans ces cas, un aiguillage vers les services de santé mentale communautaires ou une hospitalisation peut être envisagé.  

Apprenez-en davantage sur les voies d’accès aux services ou trouvez un centre communautaire directement.  

Les parents et les aidants naturels peuvent également consulter le site Web À vos côtés pour obtenir des informations sur le soutien à un enfant qui vit un problème de santé mentale, ou le site Web du programme Parents et aidants naturels pour la santé mentale de Santé mentale pour enfants Ontario pour des renseignements ou pour rejoindre un groupe de soutien aux aidants. 

Counselling Services for York Region. (2025, August 11). How school mental health teams actually work together: New research reveals what’s really happening.
https://csyorkregion.com/news/371-how-school-mental-health-teams-actually-work-together-new-research-reveals-what-s-really-happening

Harmon, S., Price, M., Wei, M., & Weisz, J. (2023). MATCHing Treatment to the school context: School-Based implementation of transdiagnostic, Modular Psychotherapy. In Issues in clinical child psychology (pp. 481–492) https://doi.org/10.1007/978-3-031-20006-9_32

Orapallo, A., Kellom, K. S., Nag, D., Quzack, L., Young, J. F., Christianson, S., Koffler, A., Leavy, S., & Lawson, G. M. (2025). Barriers and facilitators to the implementation of prevention and early intervention mental health programming in schools. School Mental Health, 17(4), 1315–1331.
https://doi.org/10.1007/s12310-025-09806-6

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