Avez-vous besoin d'aide maintenant?

Nous n’offrons pas de conseils, de consultations ni de traitements en matière de santé mentale. Si une personne que vous connaissez ou vous-même êtes en état de crise, veuillez communiquer avec l’équipe d’intervention d’urgence de votre communauté locale. Vous pouvez également appeler la Ligne d’écoute d’espoir pour le mieux être des Autochtones au 1 855 242-3310, le Service d’aide téléphonique pour les jeunes Noirs ( Black Youth Helpline) au 1-833-294-8650 ou Jeunesse, j’écoute au 1-800-668-6868.

Remarquer les problèmes émergents de santé mentale chez les élèves

Comprendre le rôle des écoles

L’école est l’endroit où les élèves passent la majeure partie de leur temps : ils y apprennent, y nouent des relations et y acquièrent des compétences essentielles pour la vie. Il s’agit également de l’endroit où les jeunes de l’Ontario ont le plus souvent recours à des services de soutien en santé mentale. Le personnel scolaire joue donc un rôle essentiel dans l’identification des premiers signes de problèmes de santé mentale émergeant ou s’aggravant, en offrant un soutien initial et continu, et en mettant les élèves et les familles en relation avec l’aide dont ils ont besoin. En Ontario, des professionnels de la santé mentale en milieu scolaire (p. ex., des psychologues, des psychothérapeutes agréés, des travailleurs sociaux) sont disposés à fournir des services de prévention et d’intervention précoce, de sorte que les élèves qui semblent avoir un problème de santé mentale peuvent être orientés sans difficulté vers une évaluation et une intervention précoce à l’école. Les personnes ayant des besoins importants peuvent être orientées vers les services de santé mentale communautaires ou les soins hospitaliers. Les écoles jouent un rôle essentiel pour veiller à ce que les élèves dont la santé mentale nécessite une prise en charge soient repérés et pris en charge à un stade précoce, avant que les symptômes ne s’aggravent.

Que nous dit la recherche?

l’Étude sur la santé des jeunes ontariens de 2019 : 

  • de 18 à 22 % des enfants et des jeunes en Ontario répondent aux critères applicables aux maladies mentales; 
  • moins du tiers de ces enfants et de ces jeunes sont pris en charge par un fournisseur de soins de santé mentale; 
  • si des enfants et des jeunes ont pris contact avec un fournisseur de soins de santé mentale, c’est dans les écoles qu’on prodigue le plus souvent un soutien à la santé mentale. 

Tout le monde s’accorde à dire que l’identification précoce de problèmes de santé mentale permet de s’assurer que les élèves qui ont besoin d’un soutien supplémentaire en la matière, au-delà des mesures générales de promotion de la santé mentale et de sensibilisation, soient orientés vers des services d’évaluation et de prise en charge adaptés. De plus, des recherches convaincantes démontrent qu’une intervention précoce peut avoir une influence positive sur le parcours de vie d’une personne, comparativement aux personnes souffrant de troubles mentaux, qui ne reçoivent pas de traitement en temps opportun. Des études montrent que les jeunes trouvent l’intervention précoce acceptable et utile. 

Pourquoi est-ce important?

Comme les écoles sont particulièrement bien placées pour soutenir le bien-être des élèves grâce à une identification précoce, il est important d’aider le personnel scolaire à se doter des moyens nécessaires pour assumer ce rôle essentiel. Le personnel scolaire tisse des liens de confiance avec les élèves et, grâce à des informations et à un accompagnement, peut apprendre à détecter efficacement les changements dans la santé mentale des élèves dès qu’ils surviennent.

Comment repérer les signes avant-coureurs de problèmes de santé mentale et y réagir

Bien que les membres du personnel scolaire ne soient pas des professionnels de la santé mentale, ils ont un rôle important à jouer dans l’identification d’éventuels problèmes de santé mentale chez les élèves et dans l’aiguillage des jeunes vers les services de soutien dont ils ont besoin.  

Il n’est pas rare pour enfants et les jeunes (et les adultes) de se sentir inquiets, déstabilisés, irritables ou stressés. Pour déterminer si ces sentiments sont préoccupants ou nécessitent un soutien supplémentaire en matière de santé mentale, il faut tenir compte des facteurs suivants : 

  • fréquence : les difficultés sont-elles fréquemment présentes? 
  • impact : les difficultés interfèrent avec les activités quotidiennes? 
  • intensité : les difficultés suscitent-elles une détresse chez l’élève? 
  • durée : les difficultés ont-elles été présentes plus que 2 semaines? 

Avant tout, le personnel scolaire doit observer si les comportements et les émotions qu’il constate représentent un changement chez l’élève. Il peut s’agir d’un changement dans son comportement habituel, pouvant signaler un problème de santé mentale émergent, ou par une aggravation des inquiétudes chez les élèves ayant déjà reçu un diagnostic de trouble mental. 

Il est important de prendre en compte l’âge de l’élève, son stade de développement et sa réalité vécue, car ces éléments sont essentiels pour interpréter les comportements et les émotions observés. Par exemple, les crises de colère chez les élèves de maternelle seraient interprétées différemment que chez un enfant plus âgé. Par ailleurs, il est important de garder à l’esprit que la colère peut constituer une réaction légitime chez les élèves qui subissent des préjudices liés à la marginalisation, au harcèlement ou à un traumatisme racial. Le contexte est important pour déterminer si un jeune pourrait souffrir d’un problème de santé mentale et la nature des soutiens qui pourraient lui être utiles. 

En portant attention aux changements comportementaux et émotionnels d’un élève, vous serez mieux à même de remarquer et de détecter ses besoins éventuels. Le fait de consulter l’élève et les personnes de son entourage peut fournir un contexte et des informations supplémentaires à prendre en compte. 

REMARQUE : Les pensées suicidaires, ainsi que les propos et les comportements suicidaires, constituent des signes qui doivent être immédiatement pris en compte en suivant les protocoles de votre conseil scolaire. Ces signes ne doivent pas nécessairement persister pour justifier un suivi. Pour obtenir davantage d’informations sur les signes avant-coureurs du suicide et sur la marche à suivre si vous pensez qu’un élève a des pensées suicidaires, veuillez consulter le site suivant : Prévention du suicide et promotion de la vie : Guide de référence rapide pour le personnel scolaire. Chaque membre du personnel scolaire doit connaître la procédure d’accès aux services de santé mentale, car les élèves peuvent choisir n’importe quel adulte bienveillant pour obtenir du soutien lorsqu’ils ont besoin d’aide. Le soutien apporté aux élèves est plus efficace lorsqu’il s’inscrit dans une collaboration continue avec les autres personnes faisant partie de leur entourage. Ne laissez jamais seul un élève qui a exprimé des pensées ou des comportements suicidaires pendant que vous cherchez de l’aide pour lui.

Remarquer les problèmes de santé mentale courants

Il existe de nombreux sous-types spécifiques de troubles anxieux. Mais d’une manière générale, la liste ci-dessous présente les signes courants d’un niveau d’anxiété préoccupant : 

  • absence fréquente de l’école 
  • difficulté à parler en groupes ou en classe 
  • besoin exagéré d’être parfait 
  • inquiétude excessive 
  • craintes 
  • rendement scolaire (p. ex., note sur une évaluation) ne correspondant pas aux capacités de l’élève 
  • symptômes physiques récurrents sans explication médicale (maux d’estomac) 
  • refus ou évitement de tâches 
  • problèmes liés à la séparation (jeunes élèves) 
  • problèmes sociaux — timidité excessive avec les pairs 

Remarquer les signes de problèmes d’attention préoccupants

Le personnel scolaire est bien placé pour repérer les premiers signes de problèmes de l’attention. Chez certains élèves, ils sont évidents et perceptibles dès le plus jeune âge. Pour d’autres, ces difficultés peuvent passer inaperçues, mais leurs conséquences peuvent être tout aussi importantes, surtout lorsqu’elles ne sont détectées qu’à un stade plus avancé. 

Voici quelques signes susceptibles de révéler des problèmes de l’attention. Même si ces signes apparaissent généralement à l’élémentaire ou au secondaire, il faut toujours tenir compte du profil personnel de l’élève, notamment de son stade de développement.

  • Difficulté à se concentrer et à suivre les instructions
  • Agitation, activité excessive
  • Agit sans réfléchir
  • Tendance à répondre à des questions avant qu’elles ne soient terminées
  • Difficulté à attendre son tour
  • Difficulté avec les travaux écrits ou cherche à éviter ceux-ci
  • Facilement distrait, difficulté à se tirer de ses rêveries
  • Traite l’information lentement
  • Distrait
  • Agit comme s’il était plus jeune
  • Peut avoir des difficultés à maintenir des amitiés
  • Difficulté à s’auto-organiser et à planifier des activités
  • Difficulté à débuter et à terminer un travail
  • Difficulté à fixer des objectifs
  • Difficulté à rester attentif aux tâches et à ignorer les informations non pertinentes
  • Agité, distrait, difficulté à se tirer de ses rêveries
  • Difficulté à résoudre les problèmes à plusieurs étapes et à gérer les échéances
  • Difficulté à travailler sous pression
  • Difficulté à prendre des décisions rapidement
  • Difficulté à retenir l’information
  • Peut avoir des problèmes d’humeur plus fréquemment : colère, anxiété, stress, tristesse
  • Peut avoir des difficultés à maintenir des amitiés

Remarquer les signes des problèmes d’humeur préoccupants

Il est important de noter que certains de ces symptômes sont aussi des caractéristiques normales du développement de l’adolescent et ne sont pas forcément causés par un trouble mental. Il faut d’abord savoir comment l’élève se conduit habituellement et reconnaître ensuite si son comportement a changé. 

  • Perte d’intérêt pour des activités que l’élève aimait pratiquer auparavant
  • Tristesse, larmes
  • Irritabilité, promptitude à la colère
  • Difficulté à se concentrer sur des travaux ou des activités, oubli, inattention
  • Hypersensibilité, par exemple : il pleure facilement ou réagit de manière excessive aux petits problèmes
  • Léthargie, fatigue
  • Baisse du rendement scolaire et du suivi des tâches
  • Impulsivité et prise de risques inutiles
  • Périodes euphoriques, accélération de la pensée, sentiment irréaliste de pouvoir tout faire
  • Maux et douleurs
  • Changements dans l’appétit
  • Changements dans les habitudes de sommeil
  • Mauvaise estime de soi
  • Sentiment d’ennui
  • Consommation et abus de drogues
  • Pensées et comportements suicidaires

Important : Il faut prendre au sérieux toute révélation de pensées ou de comportements suicidaires. Suivez les protocoles de votre école pour obtenir de l’aide et du soutien. Ne laissez jamais seul et sans soutien un élève qui a manifesté des pensées suicidaires. Pour obtenir davantage de renseignements sur les signes avant-coureurs du suicide et sur la marche à suivre si vous pensez qu’un élève a des pensées suicidaires, veuillez consulter Se préparer; Prévenir; Réagir : Littératie en matière de prévention du suicide et de promotion de la vie pour le personnel scolaire Guide de référence rapide pour le personnel scolaire

Il existe à la fois des stratégies générales, applicables à l’ensemble de la classe, et des stratégies ciblées qui peuvent aider les élèves aux prises avec des problèmes de santé mentale. Découvrez ce que vous pouvez faire pour soutenir les élèves qui rencontrent des problèmes de santé mentale en milieu scolaire.

L’approche « UN APPEL »

Pour aider le personnel scolaire à repérer les problèmes et à y répondre avec bienveillance, Santé mentale en milieu scolaire Ontario a mis au point un cadre simple appelé UN APPEL

Utilisez : Utilisez une approche d’humilité culturelle pour réfléchir à vos propres pensées, croyances et préjugés. Envisagez de faire une réflexion personnelle à l’aide de l’outil d’autoréflexion sur l’humilité culturelle. 

Notez : Notez tout changement de comportement de l’élève par rapport à ses habitudes. Réfléchissez à la fréquence, à l’intensité, à la durée et à l’impact.  

  • Pour trouver quelques exemples de signes pouvant indiquer un problème de santé mentale ou de dépendance, consultez notre document UN APPEL Guide de référence

Abordez : Abordez l’élève avec vos préoccupations afin de savoir s’il est prêt à vous parler des changements que vous avez remarqués. Dans le cas contraire, proposez-lui de le mettre en contact avec un autre adulte de confiance de son choix. 

Partagez : Partagez vos observations avec l’élève (ou mettez-le en contact avec un autre adulte de confiance) et discutez-en. Dans de nombreux cas, le personnel scolaire peut également souhaiter entrer en contact avec les parents ou les aidants naturels de l’élève.  

Notre fiche-conseils Parler de santé mentale avec les parents et les familles peut vous être utile. 

Préférez : Préférez éviter les suppositions en demandant plutôt à l’élève s’il a besoin de quelque chose ou comment vous pouvez l’aider. Cela démontre de la bienveillance, valorise ses connaissances, limite les risques de préjugés et respecte son autonomie.  

Écoutez : Écoutez activement, faites confiance et validez les émotions de l’élève. Ne vous attendez pas à ce que les élèves fassent preuve de résilience dans des situations nécessitant une intervention par l’école (p. ex., le racisme, l’intimidation, la transphobie ou d’autres situations de discrimination. Pensez à utiliser le Cadre Écouter, Croire, Agir, si nécessaire. 

Remarque : si vous avez des motifs raisonnables de soupçonner qu’un élève est victime de maltraitance ou de négligence ou qu’il risque de l’être, vous avez le devoir de le signaler et devez suivre la procédure de signalement de votre conseil scolaire. De même, si l’élève fait part de pensées ou de comportements suicidaires, ou de son intention de nuire à autrui par la violence, des mesures doivent être prises, conformément aux protocoles de votre conseil scolaire. 

Liez : Liez l’élève (et les parents/aidants naturels, le cas échéant) à d’autres formes de soutien au sein de l’école, du conseil scolaire ou de la communauté, si nécessaire.

Communiquer avec les parents et les aidants naturels au sujet des problèmes de santé mentale des élèves

Le personnel scolaire peut être amené à s’entretenir directement avec les parents/aidants naturels lorsque des problèmes de santé mentale se présentent. Il est également possible qu’un parent ou un aidant naturel prenne contact avec vous pour vous faire part de ses inquiétudes. Le cas échéant, il convient d’associer les élèves aux décisions concernant la collaboration avec les parents ou aidants naturels, en tant qu’adultes bienveillants faisant partie de leur cercle de soutien.  

Voici quelques conseils généraux à garder à l’esprit lorsque vous discutez de problèmes de santé mentale avec les élèves et leurs parents/aidants naturels : 

  • Avant d’entamer la conversation, établissez des liens et instaurez un climat de confiance en communiquant régulièrement, en prenant souvent des nouvelles, en célébrant les réussites, etc.  
  • Soyez conscients que toutes les familles ne vivent pas les mêmes expériences ni n’entretiennent les mêmes relations avec les écoles, le système éducatif ou les services de soutien en santé mentale. Réfléchissez aux obstacles potentiels et à la manière dont vous pouvez les identifier et les surmonter. 
  • Préparez la conversation : déterminez qui est le mieux placé pour établir le contact avec la famille. Cette personne devrait idéalement être proche de la famille. 
  • Songez bien au lieu et à l’heure : ils doivent convenir à tout le monde, sans risque d’interruptions et contrainte de temps. 
  • Mettez en valeur les points forts de l’élève et ses réussites. Le cas échéant, prenez conscience de ces points forts et de la manière dont ils peuvent être mis à profit pour favoriser sa santé mentale et son bien-être. 
  • Trouvez des moyens neutres et impartiaux de décrire et d’évoquer les changements que vous observez chez l’élève (par exemple : « J’ai remarqué que Miguel a du mal à s’intégrer dans la classe. Il se laisse facilement distraire et a souvent du mal à se concentrer. Je me demande si vous l’avez aussi remarqué à la maison? » 
  • Réduisez la stigmatisation liée aux problèmes de santé mentale et aux maladies mentales en privilégiant un discours qui ne porte ni jugement ni étiquette. 
  • Accordez aux parents/aidants naturels le temps et l’espace dont ils ont besoin pour s’exprimer pleinement et réfléchir, car leurs expériences peuvent différer de ce qui leur est présenté. 
  • Évitez les étiquettes (p. ex., déprimé, anxieux), ou les termes sur la santé mentale pour décrire le comportement. Communiquez plutôt vos observations. Par exemple, « Tran paraît triste en classe dernièrement. Cela a piqué ma curiosité et cela affecte ses amitiés. » 
  • Mettez l’accent sur l’expertise des familles en cherchant à savoir ce qui fonctionne à la maison pour soutenir leur enfant, ce qui, selon elles, serait utile à l’école, tout en écoutant et en prenant au sérieux leurs inquiétudes concernant leur enfant. 
  • Renseignez-vous sur les services dont la famille dispose déjà, et les personnes à consulter au sujet du plan de santé mentale. 
  • Collaborez avec les élèves et leurs parents/aidants naturels pour identifier et traiter rapidement les problèmes liés à l’oppression et/ou à la discrimination. 
  • Aidez les personnes à s’y retrouver dans les systèmes complexes en supprimant les obstacles à l’accès aux services de soutien en santé mentale. 

Répondre en affirmant l’identité de l’élève

L’expérience des élèves en matière de santé mentale est façonnée par leur identité, leur culture et leur communauté. Ce constat permet au personnel scolaire d’adopter une approche inclusive et valorisante. 

Lorsqu’il s’agit de repérer et de prendre en charge des problèmes de santé mentale, il faut : 

  • Comprendre et accepter la manière dont les élèves gèrent et expriment leurs émotions, leur stress ou leurs problèmes de santé mentale
  • Avoir conscience de la façon dont les préjugés liés à l’identité peuvent influencer l’interprétation des actions des élèves.  
  • Tenir compte des facteurs systémiques, telles que l’oppression, le racisme, la discrimination ou la marginalisation qui peuvent avoir des répercussions sur le bien-être d’un élève et son accès aux soins.  
  • Mobiliser les familles et les partenaires communautaires pour mieux comprendre le contexte et les points forts de chaque élève.

Les approches, les mesures de soutien et les services adaptés à la culture et valorisant l’identité mettent l’accent sur les identités, les connaissances, les points forts et les expériences vécues de chaque élève. 

Écoles et systèmes qui favorisent l’identification et la réaction bienveillante : 

  • Comprendre que le soutien à la santé mentale d’un élève est une responsabilité commune
  • Offrir à chaque élève un environnement favorable et valorisant son identité.  
  • Privilégier les relations et les liens, pour favoriser les conversations ouvertes et la recherche d’aide. 
  • Proposer au personnel scolaire des formations et des activités de perfectionnement professionnel sur les thèmes de la santé mentale, de la réconciliation et de l’équité. 
  • Collaborer avec les élèves et les parents/aidants naturels pour se concentrer sur leurs points de vue, leurs expériences et leur expertise. 
  • Établir des voies et des protocoles clairs à l’écoute de chaque élève. 
  • Inciter le personnel, les familles et les professionnels de la santé mentale à communiquer ouvertement et à collaborer. 

Dans une approche coordonnée : 

  • Les élèves, les familles et les aidants sont considérés comme des partenaires qui apportent des connaissances et une expertise précieuses.  
  • Le personnel enseignant et le personnel scolaire soutiennent la promotion de la santé mentale et l’identification précoce des problèmes de santé mentale émergents.  
  • Les professionnels de la santé mentale scolaire fournissent des interventions et des conseils ciblés. 
  • Les directions d’école créent des structures et des conditions propices à des environnements d’apprentissage sains sur le plan mental.  

N’oubliez pas que le personnel scolaire n’est pas le seul à pouvoir aider un élève présentant des signes de problèmes de santé mentale. Lorsque tous les membres de la communauté scolaire s’investissent, les élèves ont plus de chances d’obtenir l’aide dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin.

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